"Finalement, la connaissance actuelle ne peut se séparer des consciences où elle se reflète au présent et des processus d'apprentissage individuels d'où elle part et où elle revient. Cette dimension subjective de la connaissance ne peut évidemment par être "gérée" comme une chose ou une situation objective par une quelconque autorité extérieure. Elle relève du for intérieur, c'est-à-dire du désir d'apprendre et de partager, du travail sur soi des individus ou de la discipline autonome des personnes." p. 100

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Lévy Pierre

P. Lévy, La sphère sémantique : Tome 1, Computation, cognition, économie de l'information. Hermes Science Publications, 2011.

"Pour Pierce : "L'indice est un signe, ou représentation, qui renvoie à son objet non pas tant à cause d'une similarité ou d'une analogie avec lui, ni parce qu'il est associé aux caractères généraux que cet objet se trouve posséder, que parce qu'il est en connexion dynamique (et en particulier spatiale) avec l'objet individuel d'un côté, et de l'autre avec les sens ou la mémoire d'une personne à quoi il sert de signe..." (cité par Rey, 1976, p. 24)" p. 55

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Amiel Philippe Henri Louis

P. H. L. Amiel, Ethnométhodologie appliquée: éléments de sociologie praxéologique. Presses du LEMA, 2010.

"La plasticité du modèle « sense making » permet ainsi d’envisager des formes de participation au management et à l’amélioration des systèmes d’informations documentaires et des services qui leur sont joints, sans pour autant basculer vers la prescription ou des formes de certitude." p. 45 "

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Liquète Vincent

V. Liquète, « Des pratiques d'information à la construction de connaissances en contexte : de l'analyse à la modélisation SEPICRI », HDR, Université de Rouen, 2011.

"Au jardin d'Eden, Adam et Eve étaient en quelque sorte aveugles au monde. Un seul instant suffit à Eve pour ouvrir grands les yeux et changer tout cela. Comme si en goûtant le fruit, elle avait mangé la graine du temps mortel, qui donne la vue aux hommes." p. 28

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Harrison Robert Pogue.

R. P. Harrison, Jardins : réflexions sur la condition humaine. Paris: le Pommier, 2007.

"jamais ne fut poussé plus loin l'effort pour distinguer deux domaines : la révélation et l'expression. Ou deux relations hétérogènes : celle du signe et du signifié, celle de l'expression et de l'exprimé. Le signe se rattache toujours à un propre ; il signifie toujours un commandement : et il fonde notre obéissance. L'expression concerne toujours un attribut ; elle exprime une essence, c'est-à-dire une nature à l'infinitif ; elle nous la fait connaître." p. 48

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Deleuze Gilles

G. Deleuze, Spinoza et le problème de l'expression. Paris: Éditions de Minuit, 1968.

"Mais voici en substance la forme quasi terminale de cette épistémologie : 1) L’expérience n’est pas première car il n’y a pas de rencontre directe avec la réalité. L’expérience est au contraire le résultat d’un « processus d’observation et de réflexion ». Le modèle intervient sur les données « avant l’expérience » et pour mener à elle. En fait, l’expérience est une « fonction », non une image. C’est « l’ensemble d’un couple entrée sortie » provoqué sur un individu. 2) L’individu sur lequel on expérimente est lui-même défini comme un « système », comme un « ensemble d’éléments unis par des relations d’interdépendance ». Il est défini par sa structure de relations, non par sa nature. 3) « Les expériences actuelles sont complexes. » C’est-à-dire (et là Legay reprend la définition de Sauvan 7 ) que « la fonction du tout et les fonctions des parties n’ont en commun qu’une intersection ». Pour traiter la complexité des objets, et conformément à l’enseignement de Fisher, « nous devons nous habituer à cet espace expérimental pluridimensionnel » 1 . 4) La thèse du modèle-outil non représentatif est affirmée pour la première fois : « Le modèle n’est pas la réalité, il est l’instrument d’étude de la réalité. Même quand cet instrument consiste en une simulation de la réalité, il ne doit à aucun moment être confondu avec la réalité. Il y a d’ailleurs là une impossibilité logique. Si un modèle représentait totalement la réalité, il ne saurait s’en distinguer et il n’y aurait plus sujet ni recherche définis. » 5) Enfin en tant qu’outil, le modèle doit être finalisé, c’est-à-dire qu’il ne doit pas prétendre répondre à plusieurs demandes : il est conçu en fonction d’un objectif précis. On ne doit pas chercher à construire un modèle général au sens où un tel modèle prétendrait se substituer à la réalité dans les questions que l’on pourrait lui adresser selon plusieurs perspectives : le modèle doit rester toujours partiel et perspectiviste." p. 281

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Varenne Franck

F. Varenne, « Le destin des formalismes : à propos de la forme des plantes - Pratiques et épistémologies des modèles face à l'ordinateur », phdthesis, Université Lumière - Lyon II, 2004.

"ce qui nous importe, c'est de peser dans chaque cas particulier les valeurs des motifs qui nous portent à croire, à refuser ou à suspendre notre assentiment; et la théorie mathématique exposée jusqu'à présent, ne nous fournirait le plus souvent à cet égard que des indications trompeuses." p. 417

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Cournot Antoine Augustin

A. A. Cournot, Exposition de la théorie des chances et des probabilités. 1843.

"J'ai cru, par préférence, devoir donner à ce petit ouvrage le nom de Pépinière, parce que j'y ai également soigné les choses et le langage, et que j'ai employé mes efforts à jeter quelque lumière dans ce chaos confus, afin d'éclairer ceux qui travaillent à acquérir la sagesse, à soumettre à des racines certaines un amas confus de mots et de manières de parler, et à établir par ce moyen les premières et fondamentales conceptions de toute érudition." p. xxxi

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Comenius Johann Amos

J. A. Comenius, La Porte des langues ouverte, pour apprendre la langue latine, la langue française et toute autre langue et en même temps tous les fondements des sciences et des arts. 1815.

"Brièvement, nous avons défini trois couplages différents : - le couplage sémantique : est basé sur la vision haut niveau de l'architecte qui exprime les fonctionnalités de son composite par des ensembles de collaborations entre services abstraits. Il représente les dépendances sémantiques issues de l'experetise de l'architecte dans le domaine d'application ciblé. - le couplage syntaxique : représente le couplage entre les services abstraits (l'expression des besoins de l'architecte) et les services concrets (les services candidats). Il explicite dans sa mesure les solutions alternatives possibles pour la réalisation du composite. - le couplage lexical ou physique : représente l'ensemble des métriques classiques utilisées pour mesurer les dépendances physique entre entités logicielles implémentées (par exemple : nombre d'appels de méthodes, objets communs, etc.)" p. 69

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Hock-koon Anthony, Oussalah Mourad

A. Hock-koon et M. Oussalah, « Vers une meilleure compréhension de la Composition de Service par Méta Modélisation d'un Service Composite », presented at the RNTI L-5 - CAL 2010 - Revue des Nouvelles Technologies de l'Information-Conférence francophone sur les Architectures Logicielles, Toulouse, 2010.

David Israël défenseur d'une logique non-monotone

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Lecomte Alain

A. Lecomte, « Y at-il une logique de la classification ? », in L'organisation des connaissances : approches conceptuelles, Paris: L'Harmattan, 2005.

"Plus généralement, nous avançons lentement mais surement vers une situation de computation ubiquitaire dans laquelle les capacités de mémoire, de calcul et de communication sans fil sont quasiment illimitées et complètement intégrées à l'environnement ambiant." p. 129

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Lévy Pierre

P. Lévy, La sphère sémantique : Tome 1, Computation, cognition, économie de l'information. Hermes Science Publications, 2011.

"Un jardinier ne célèbre pas l'éthique du travail. Il n'épouse pas la cause de la peine. Il épouse la cause de ce qu'il cultive." p. 217

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Harrison Robert Pogue.

R. P. Harrison, Jardins : réflexions sur la condition humaine. Paris: le Pommier, 2007.

"Ainsi, cette idéographie est un moyen inventé pour des buts scientifiques déterminés, que l'on ne doit pas condamner pour la raison qu'il ne convient pas à d'autres buts." p. 7

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Frege Gottlob, Barnes Jonathan

G. Frege et J. Barnes, Idéographie. Editions Louis Nebert, 1879.

"Le changement le plus profond pour les bibliothèques réside en effet dans les relations nouvelles de collaboration avec leurs usagers, de construction mutuelle d’outils de repérage et de dialogue avec des communautés."

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Carbone Pierre

P. Carbone, « Les bibliothèques ou la mémoire mobilisée », http://www.cairn.info/, vol. Vol. 6, nᵒ 3, p. 39-47.

"Les connaissances scientifiques, comme toute forme de connaissance, ne représentent que certaines façons (relatives) d'interpréter nos interactions (nécessaire) avec la nature." p. 29

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Citton Yves

Y. Citton, L'avenir des humanités : Economie de la connaissance ou cultures de l'interprétation ?. Paris: Editions La Découverte, 2010.

"La recherche en EIAH concerne plusieurs disciplines : informatique, sciences de l’information et de la communication, sciences de l’éducation, didactiques des disciplines, psychologie cognitive, sociologie…" p. 37

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George Sébastien

S. George, « Interactions et communications contextuelles dans les environnements informatiques pour l'apprentissage humain », HDR, INSA de Lyon, 2010.

"Si l'on dédruit la base de microconcensus, l'idéologie sur laquelle se fonde le système d'imposition ne tarde pas à entrer en crise." p. 257

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Eco Umberto, Tanant Myriam

U. Eco, La Guerre du faux. Paris: B. Grasset, 1985.

encore et encore l'automatisation comme phantasme... l'homme libre est celui qui choisi ce qui le rend esclave...

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Juanals Brigitte, Noyer Jean-Max

B. Juanals et J. - M. Noyer, « Introduction », in Technologies de l'information et intelligences collectives, Hermes Science Publications, 2010.

"Dans la démonstration de Bar Hillel, l'élimination, dans le processus de traduction, des ambiguïtés suppose le recours à des "faits" qui ne sont pas dans l'énoncé à traduire [...] Bar Hillel fait valoir que le nombre de ces faits est infini, qu'il est en conséquence impossible de réduire totalement l'ambiguïté des énoncés des langues naturelles et qu'il est donc exclu d'atteindre à une traduction automatique de haut niveau" p. 48

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Amiel Philippe Henri Louis

P. H. L. Amiel, Ethnométhodologie appliquée: éléments de sociologie praxéologique. Presses du LEMA, 2010.

"On voit donc que c’est seulement par l’intermédiaire de la notion d’alphabet écrit que Hilbert parvient à définir la pensée comme finitiste sans que la notion d’alphabet elle-même soit justifiée en tant que telle puisqu’elle apparaît seulement dissimulée sous l’aspect d’un principe philosophique qui ne reçoit aucune justification." p. 51

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Lassègue Jean

J. Lassègue, « Pour une anthropologie sémiotique ; recherches sur le concept de Forme symbolique », HDR, Université Paris Sorbonne-Paris IV, 2010.

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Evaluer au mieux la nature des langages symboliques pour montrer en quoi ils sont nécessaires et limités pour mettre en commun nos intelligences...

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A partir d’une critique de l’intelligence collective vue comme une société d’insecte, nous élaborons une définition de l’intelligence collective basée sur l’éthique et la mise en commun de la réflexivité.

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