"both verdicts have a common root in the reductively rationalized approach to reality culminating in what Max Weber has called the “disenchantment of the world,” where the unquestioned priority of science goes hand in hand with a de-legitimization of everything that is empirically unverifiable." p. 84

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Marder Michael

M. Marder, « Plant-Soul: The Elusive Meanings of Vegetative Life », Environmental Philosophy, vol. 8, nᵒ 1, p. 83-100, 2011.

« Pour la pensée islamique prédominante, il est impossible de concevoir la dimension de l'espace divin ; il est homogène malgré (ou grâce à à l'ubiquité de Dieu. Mais il n'est pas tout à fait homogène du point de vue ésotérique. » p. 25

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Lu°aybi Shakir

S. Lu°aybi, Soufisme et art visuel: Iconographie du sacré. L'Harmattan, 2000.

"Ces observations poussent à reconnaître la possibilité que les plantes soient des singularités complexes, ou dit autrement, que l’unité la plus réelle et la plus fondamentale de l’existence végétale (son corps) est ce que Spinoza appelle un « mode », « les choses particulières qui existent réellement » (Spinoza : Éthique II : Proposition 9) – chacun avec sa propre nature – plutôt que des types ou des essences (Éthique : Définitions 1-7), et que ces singularités sont par nécessité, complètement immergées dans, constituées par, et constituantes d’un milieu : « Le jeu entre la plante et son environnement est une activité mutuelle »." § 14

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Houle Karen L. F., Querrien Anne

K. L. F. Houle et A. Querrien, « Devenir-plante », Chimeres, vol. N° 76, nᵒ 1, p. 183-194, oct. 2012.

"l'ingénierie des connaissance porterait sur les inscriptions comprises comme des productions matérielles de l'esprit destinées à l'interprétation, interprétation conduisant à des connaissance que l'on veut élaborer, transmettre ou encore acquérir et mobiliser." p. 13

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Bachimont Bruno.

B. Bachimont, Ingénierie des connaissances et des contenus : Le numérique entre ontologies et documents. Paris: Hermes science publications, 2007.

"La partie de la logique qui utilise ces notions [variable, quantité] se nomme la logique du premier ordre, par opposition aux logiques d'ordre supérieur, comme celle du second ordre, dans lesquelles il est possible de quantifier également les relations et les fonctions." p. 56

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Jussien Narendra

N. Jussien, Logique(s), langages formels et complexité pour l'informatique. Hermes Science Publications, 2006.

"La réflexivité est la faculté d’entrer en relation avec soi-même, son activité, ses processus, elle se base sur des inscriptions mnésiques ou matérielles. Au niveau cognitif, la faculté réflexive du sujet permet la régulation inconsciente de l’action, le contrôle conscient de celle-ci, et est source de développement et d’apprentissage par construction de représentations à partir du réfléchissement de formes signifiantes (Piaget, Vygotsky). Elle est souvent associée à la notion de métacognition issue de la psychologie cognitive, très utilisée dans la recherche en EIAH, qui définit les connaissances métacognitives comme connaissances sur soi-même et ses processus cognitifs et les compétences associées comme liées à la régulation effective de celle-ci (Gagnière, 2010). La notion même de réflexivité peut être critiquée si on considère que toute pensée est toujours déjà réflexive, prenant appui sur ce qui l’a précédée — pensées, organisation matérielle de la situation — et donc que toute activité est également réflexive. La réflexivité est utilisée dans un cadre scientifique afin de confronter un sujet à des traces de son activité, afin de le faire par exemple verbaliser la dimension signifiante de celle-ci (autoconfrontation) ; il est également possible de chercher à atteindre la dimension pré-réfléchie de l’expérience et à expliciter celle-ci, en assistant la rencontre du sujet avec celle-ci suivant un « acte réfléchissant » (Vermersch, 1994) avant d’en explorer les dimensions cognitives, affectives, corporelles. La réflexivité est également considérée comme importante dans le cadre scolaire — réflexion individuelle et de groupe pour l’apprentissage collaboratif (Yukawa, 2006), les tâches créatives (Johnson et Carruthers, 2006) — et la formation professionnelle (pratique du debriefing, analyse et conceptualisation de l’action, séminaires de retours sur pratiques, etc.). Les pratiques professionnelles sont par ailleurs supposées en bénéficier notamment dans le cadre de la « réflexion dans l’action » (Schön, 1984) qui consiste à être capable de prendre conscience de son manque de connaissances ou des limites de ses connaissances théoriques et d’être ouvert au « retour » (backtalk) de la situation quand cela est nécessaire. La réflexion a posteriori sur l’action consiste en un retour sur sa pratique, voire à l’analyse de sa pratique comme moyen d’investigation pour un chercheur (surtout en anthropologie). Issue de la pensée critique (notamment liée au gender studies), la réflexion critique consiste pour un praticien à chercher à critiquer en permanence son attitude, sa pratique, ses valeurs, son identité et ses outils afin d’en expliciter les aspects tenus pour acquis et chercher à mettre en œuvre les connaissances gagnées dans une démarche de transformation (Sengers et collab., 2005)"

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Prié Yannick

Y. Prié, « Vers une phénoménologie des inscriptions numériques. Dynamique de l'activité et des structures informationnelles dans les systèmes d'interprétation. », HDR, Université Claude Bernard - Lyon I, Lyon, 2011.

"la commande sémantique traduit et utilise des articulations langagières et cognitives orientées spatialement, ce qui rend chaque clic sur un lien, significatif sur trois niveaux : - Sémantique : Les relations ontologiques sont sémantiques de par leur contenu et celui des documents. - Logique : Les relations ontologiques sont proprement logiques du fait de la catégorisation et des hiérarchies qu'elles proposent (Zibertti et al. 2001) - Action : Le sens de déplacement est doublement porteur de sens, il signifie un mouvement dans les connaissances et dans l'hypermédia (Poitrenaud, 2001). De plus, il y a une adéquation structurelle entre : - l'organisation des notions, - les documents à parcourir - et la représentation de l'action" p. 240

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Renaud Stephan

S. Renaud, « Modélisation ontologique des connaissances : Pour une lecture conceptuelle dans les manuels scolaires électroniques », in Revue des nouvelles technologies de l'information, Cépaduès, 2008.

" Il me semble s’opposer ici deux conceptions différentes de la centralité, deux usages différents de l’infini, et deux manières différentes de penser l’incommensurabilité de l’homme avec Dieu, l’une inquiète, l’autre optimiste. Mon idée est que ces différences coïncident avec des conceptions différentes de la perspective : l’une, celle de Pascal, fondée sur l’incidence d’un point qui, seul, se projette selon une droite pour aller du cercle à l’ellipse, l’autre, celle de Leibniz, qui fixe le point et en fait le centre de la perspective qui modifie mais préserve les relations des points les uns avec les autres." p. 7

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Debuiche Valérie

V. Debuiche, « Eléments de géométrie dans la Monadologie. Mathématiques et métaphysique chez Leibniz », in II Congreso Iberoamericano Leibniz, Granada, Spain, 2014.

"L'enjeu scientifique est le suivant : l'utilisation de modèle d'intelligence collective animal est-elle suffisante pour rendre compte de la cognition symbolique dans des contextes culturels ? Je pense que non." p. 95

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Lévy Pierre

P. Lévy, La sphère sémantique : Tome 1, Computation, cognition, économie de l'information. Hermes Science Publications, 2011.

"[P]remièrement, le monde des objets physiques ou des états physiques ; deuxièmement, le monde des états de conscience, ou des état mentaux, ou peut-être des dispositions comportementales à l’action ; et troisièmement, le monde des contenus objectifs de pensée, qui est surtout le monde de la pensée scientifique, de la pensée poétique et des œuvres d’art. (Popper, 1998, p. 181-182, c’est l’auteur qui souligne)" p. 19

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Dessus Philippe

P. Dessus, « Cognitive Tools for Teaching », HDR, 2004.

"Ce qu'on appelle la "mort" (et qui entraîne effectivement la dislocation des structures matérielles) n'entraîne pas la disparition des univers informationnels mais uniquement l'arrêt de leur expansion propre : ce qui n'empêche pas qu'ils donnenet naissance à d'autres univers expansifs, portés par d'autres structures matérielles." p. 242

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Parrochia Daniel

D. Parrochia, Cosmologie de l'information. Hermès, 1994.

"Mais l'analogie n'est ici qu'un remède au pullulement du singulier, une façon de propager l'illusion du continu là où règne la dictature du discret." p. 165

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Descola Philippe, Collectif

P. Descola et Collectif, La Fabrique des images : Visions du monde et formes de la représentation. Somogy éditions d'art, 2010.

"Je crois pouvoir rendre le plus clairement le rapport de mon idéographie à la langue courante si je le compare avec celui du microscope à l'oeil." p. 6

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Frege Gottlob, Barnes Jonathan

G. Frege et J. Barnes, Idéographie. Editions Louis Nebert, 1879.

"La théorie de l’énaction s’inscrit dans le courant plus général du constructivisme et privilégie une pensée systématiquement dynamique de la vie ou de la cognition, considérant que sujet et monde co-adviennent dans un même processus et évoluent en permanence dans un couplage mettant en jeu différentes causalités circulaires. La pensée de l’émergence est au cœur d’une telle approche, pour laquelle toute stabilité ne peut être conçue que comme équilibre jamais définitif." p. 6

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Prié Yannick

Y. Prié, « Vers une phénoménologie des inscriptions numériques. Dynamique de l'activité et des structures informationnelles dans les systèmes d'interprétation. », HDR, Université Claude Bernard - Lyon I, Lyon, 2011.

ne pas concevoir de hiérarchie du tout

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Lecomte Alain

A. Lecomte, « Y at-il une logique de la classification ? », in L'organisation des connaissances : approches conceptuelles, Paris: L'Harmattan, 2005.

"Philosophiquement, il ressort du modèle que nous avons fait jouer dans la seconde partie de cet ouvrage, qu'on peut concevoir un univers informationnel à l'image de l'univers réel, fractionné, au cours de sa formation, en une pluralité d'univers-bulles reliés entre eux." p. 242

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Parrochia Daniel

D. Parrochia, Cosmologie de l'information. Hermès, 1994.

"Le rôle de la sphère sémantique est de mettre en cohérence un tel mouvement au service de l'augmentation du Cortex" p. 205

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Lévy Pierre

P. Lévy, La sphère sémantique : Tome 1, Computation, cognition, économie de l'information. Hermes Science Publications, 2011.

"Lorsque les designers graphiques essaient de présenter des données complexes sous une forme graphique, ils peuvent utiliser l'analogie pour établir des passerelles entre le connu et l'inconnu, trnasformant ainsi le familier au travers de l'interpréation qu'ils en proposents." p. 180

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Klanten Robert

R. Klanten, Data Flow : Design graphique et visualisation d'information. Thames & Hudson, 2009.

"Il ne resterait donc plus qu'à tenter de faire une encyclopédie que nous appellerions polydimensionnelle et mixte, une encyclopédie [...] bâtie selon des "parcours" plutôt que des matières, un modèle de savoir théorico-pratique qui suggère des utilisations "transversales" : dans le sens théorique selon l'ordre des preuves, comme le font les mathématiciens, dans le sens, d'autre part, analytique et pratique, qui tienne compte des finalités humaine ; il faudrait y ajouter ensuite un répertoire permettant de retrouver les divers arguments et un même argument sous différents aspects, traité en des lieux différents (IV, 21, De la division des science)." p. 317

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Eco Umberto

U. Eco, La recherche de la langue parfaite dans la culture européenne. Paris: Seuil, 1994.

"Dans Exode XXX, 12, il avait été précisé que tout recensement devait donner lieu à une rançon expiatoire constitué de la plus petite monnaie. [...] Grâce à elle, c'est la monnaie et non les êtres humains qui sont comptés ; les hommes ne sont pas du bétail. Etre recensé exige l'accord, voir la décision "libre" de celui qui est compté, par le biais de la monnaie qu'il accepte de donner, ce qui permet d'assurer de manière politique la spécificité de la personne." p. 119

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Berns Thomas

T. Berns, Gouverner sans gouverner : Une archéologie politique de la statistique, 1ᵉʳ éd. Presses Universitaires de France - PUF, 2009.

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Evaluer au mieux la nature des langages symboliques pour montrer en quoi ils sont nécessaires et limités pour mettre en commun nos intelligences...

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A partir d’une critique de l’intelligence collective vue comme une société d’insecte, nous élaborons une définition de l’intelligence collective basée sur l’éthique et la mise en commun de la réflexivité.

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