"Nous pouvons, à partir de trois questions élémentaires et fondamentales concernant ce domaine, faire correspondre chacun des trois mondes poppériens et, à partir d’eux, essayer de poser différentes questions de recherche du champ éducatif (questions générales tout d’abord et, dans le reste de cette synthèse, plus particulièrement les nôtres). Que savoir ? monde 3 Comment l’apprendre ? monde 2 Dans quel contexte et via quel média ? monde 1" p. 18

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Dessus Philippe

P. Dessus, « Cognitive Tools for Teaching », HDR, 2004.

"Parce que la connaissance implique une interprétation, on ne peut la modéliser sans se préoccuper de son contexte d'utilisation, des interactions et coopérations d'acteurs dans lesquels elle est utilisée, et des contextes organisationnels de ceux-ci." p.15

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Teulier Régine, Charlet Jean, Tchounikine Pierre

R. Teulier, J. Charlet, et P. Tchounikine, « Introduction : l'ingénierie des connaissance, acquis et nouvelles perspectives », in Ingénierie des connaissances, Editions L'Harmattan, 2005.

"...les catégories naissent petites, souvent à partir d'un seul exemplaire, puis noyaux et halos se développent : les catégories croissent en accueillant de nouveaux membres, parfois centraux, parfois périphériques. Pour les accueillr, il faut "pousser les murs" ou bien créer de nouvelles catégories. Le moteur de cette extension est l'analogie." p. 233

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Hofstadter Douglas, Sander Emmanuel

D. Hofstadter et E. Sander, L'analogie : Coeur de la pensée. Odile Jacob, 2013.

"- extraction de connaissances En poursuivant les travaux sur l'extraction de termes, on peut espérer extraire les thèmes essentiels d'un texte, et par là même des connaissances sur le domaine décrit. Cette direction de recherche, à peine esquissée actuellement, se heurte peut-être à des problèmes de fond." p. 23

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Memmi D.

D. Memmi, « Le modèle vectoriel pour le traitement de documents », Cahiers Leibniz, vol. 14, 2000.

"Ici comme ailleur, le développement et l'application de système symboliques est un processus dynamique d'analyse et d'organisation, et les tensions qui surviennent peuvent se résoudre par un ajustement sur l'un ou l'autre bord du système jusqu'à ce qu'un équilibre soit au moins temporairement établi." p. 198

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Goodman Nelson, Morizot Jacques

N. Goodman et J. Morizot, Langages de l'art: une approche de la théorie des symboles. J. Chambon, 1990.

"Tous deux [Basic et Pascal] rencontrent les limites fondamentales des langues philosophiques a priori : (I) ils construisent leurs règles sur la base de la logique élaborée par la civilisation occidentale, qui, selon une opinion répandue, enfonce ses racines dans la structure des langues indo-européenne et (II) ils sont effables de façon limité et ne permettent pas d'exprimer tout ce que peut exprimer une langue naturelle." p. 352

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Eco Umberto

U. Eco, La recherche de la langue parfaite dans la culture européenne. Paris: Seuil, 1994.

"Une telle machine est donc d’un ordre de complexité tel qu’il est préférable d’étudier son comportement sur des instances particulières plutôt que de s’en tenir à une description « générale » qui resterait toujours inadéquate. Or le comportement relève bien de l’appréciation d’une forme : il devient donc nécessaire, dans le cas de la machine universelle de Turing, d’en passer par une appréciation de ses formes de comportement pour se faire une idée de l’infinité de ses instances possibles. L’infinité en question n’apparaît pas alors comme le moyen d’opérer une neutralisation maximale de l’intuition comme dans le texte de 1939 mais au contraire comme une façon d’en appréhender la forme interprétée comme ce qui rend accessible une ressource globalement inaccessible." p. 65

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Lassègue Jean

J. Lassègue, « Turing, entre le formel de Hilbert et la forme de Goethe », Matière première, Revue d’épistémologie et d’études matérialistes, vol. « Modèles, simulations, systèmes», nᵒ n° 3, p. 57-70, 2008.

"Le concept est le suivant : les bergsoniens ont parlé d'une biosphère, c'est-à-dire d'une couche vivante où il y a des forêts, des animaux, des hommes même. Les idéalistes ont parlé de la noosphère, qui est une sphère de pensée. [...] Quel est le mot qui convient pour cette parole mondiale , C'est la logosphère. Nous parlons tous dans la logosphère. nous sommes des citoyens de la logosphère." p. 217

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Bachelard Gaston

G. Bachelard, « Rêverie et radio », in Le droit de rêver, Presses Universitaires de France - PUF, 2010.

"La malédiction,  c'est de ne pas évaluer à sa juste mesure ce qui nous a été donné gratuitement, tout en continuant, jour après jour, à en profiter." p. 22

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Harrison Robert Pogue.

R. P. Harrison, Jardins : réflexions sur la condition humaine. Paris: le Pommier, 2007.

"on recherche moins à répliquer dans l'ontologie les structures du réel (métaphysique) ou de la pensée (cognitivisme) qu'à fournir par leur moyen l'accès à un fond culturel partagé permettant de reprendre à son compte des contenus et de les rendre appropriables par d'autres." p. 81

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Bachimont Bruno.

B. Bachimont, Ingénierie des connaissances et des contenus : Le numérique entre ontologies et documents. Paris: Hermes science publications, 2007.

"Elle [la communication] sera entendue ici au sens : un processus de communication dans lequel circule de l’information…" p. 33

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Baltz Claude

C. Baltz, Shannon, critiques, dépliages, reconstruction, Europia Production. Paris: , 2010.

"Un second topos est le caractère universel des applications pratiques de l'arithmétique : l'entièreté du monde et l'ensemble des activités humaines pourraient être appréhendés depuis les mathématiques." p. 49

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Berns Thomas

T. Berns, Gouverner sans gouverner : Une archéologie politique de la statistique, 1ᵉʳ éd. Presses Universitaires de France - PUF, 2009.

"L'idée de base est relativement simple : il n'existe pas de symboles isolés ni de symboles "en soi", et aucun objet d'expérience ne fonctionne comme symbole s'il n'est interprété dans le cadre, la grille de lecture ou la "grammaire" d'un système symbolique donné." p. 62

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Lévy Pierre

P. Lévy, La sphère sémantique : Tome 1, Computation, cognition, économie de l'information. Hermes Science Publications, 2011.

"La majorité des auteurs qui en font usage nous disent qu'il y a trois sciences normatives, la logique, l'esthétique, et l'éthique, les doctrines du vrai, du beau et du bien, une triade d'idéaux reconnus depuis l'Antiquité." p. 230

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Peirce Charles Sanders, Tiercelin Claudine

C. S. Peirce et C. Tiercelin, « Ethique », in Pragmatisme et sciences normatives, Paris: Les Ed. du Cerf, 2003, p. 229-254.

"si la statistique était seulement de l'ordre du registre ou seulement de l'ordre d'une description des choses permettant d'appuyer certaines décisions, elle ne serait pas précisément centrale pour le politique. Mais à cette duplicité de la statistique, s'ajoute , dés cet état embryonnaire, une couche morale par laquelle la statistique est aussi directement et explicitement une action sur les moeurs collectives. " p. 81

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Berns Thomas

T. Berns, Gouverner sans gouverner : Une archéologie politique de la statistique, 1ᵉʳ éd. Presses Universitaires de France - PUF, 2009.

"La sympathie est une instance du Même si forte et si pressante qu'elle ne se contente pas d'être une des formes du semblables ; elle a le dangereux pouvoir d'assimiler, de rendre les choses identiques les unes aux autres, de les mêler, de les faire disparaître en leur individualité, - donc de les rendre étrangères à ce qu'elles étaient. La sympathie transforme. Elle altère, mais dans la direction de l'identique, de sorte que si son pouvoir n'était pas balancé, le monde se réduirait à un point, à une masse homogène, à la morne figure du Même : toutes ses parties se tiendraient et communiqueraient entre elles sans rupture ni distance, comme ces chaîne de métal suspendues par sympathie à l'attirance d'un seul aimant." p. 39

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Foucault Michel

M. Foucault, Les Mots et les choses. Gallimard, 1990.

"dans de nombreux contextes et en particulier dans le cadre du Web Sémantique dont le défi est d'offrir la possibilité d'automatiser la mise en oeuvre de raisonnements, il s'avère de plus en plus indispensable de considérer des ontologies denses, i. e. des ontologies intégrant l'ensemble des axiomes permettant de fixer toute la sémantique du domaine considéré, en comparaison aux ontologies dites légères qui, elles, n'incluent pas d'axiomes et sont uniquement fondées sur les hiérarchies de concepts et de relations" p. 23

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Fürst Frédéric, Trichet Francky

F. Fürst et F. Trichet, « Représenter, opérationnaliser, aligner et évaluer des Ontologies Dens : une approche et un outil fondés sur les modèle de Graphes Conceptuels », in Revue des nouvelles technologies de l'information, Cépaduès, 2008.

"La meilleure société sera donc celle qui exempte la puissance de penser du devoir d'obéir, et se garde en son propre intérêt de la soumettre à la règle d'Etat, qui ne vaut que pour les actions. Tant que la pensée est libre, donc vitale, rien n'est compromis ; quand elle cesse de l'être, toutes les autres oppressions ; sont aussi possibles, et déjà réalisées, n'importe quelle action devient coupable, toute vie menacée." p. 10

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Deleuze Gilles

G. Deleuze, Spinoza. : Philosophie pratique, [Nouv. éd.]. Editions de Minuit, 2003.

"Il [le Yi king] nous branche sur l'efficacité qui est propre à celui-ci en nous mettant en phase avec son déroulement. [...] nous aider à "cultiver" cette "nature foncière" qui est en nous en respectant son ancrage au sein du réel, d'où découle notre aptitude à la moralité. [...] visent à nous faire prendre conscience de la délicate ligne de clivage séparant continüment ce qui va dans le bons sens [...] , et par là coopère avec le réel, et ce qui s'en écarte" p. 53

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Jullien François

F. Jullien, Figures de l'immanence : pour une lecture philosophique du "Yi king", le "Classique du changement". Grasset, 1993.

"Ce parcours nous a aussi conduit à une critique du logicisme et de la philosophie analytique et de ses prolongements qui mènent trop souvent à une illusion de profondeur orchestrée par la réduction tautologique. Toutefois, il ne s’agit pas d’exclure la logique du champ philosophique, mais il nous paraît plus fondamental de reconsidérer ce qui la fonde, le morpho-topologique qui la précède dans ses soubassements mêmes. Nous condamnons donc ces philosophies qui ne cessent de tourner autour des mêmes propositions, celles qui affirment que “tous les corbeaux sont noirs”. Car il nous paraît aujourd’hui essentiel de reconsidérer ces propositions universelles et de savoir que faire d’un corbeau qui serait aussi bleu que l’orange d’Eluard." p. 183

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Jedrzejewski Franck

F. Jedrzejewski, « Diagrammes et Catégories », Philosophie, Université Paris-Diderot - Paris VII, Paris, 2007.

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Evaluer au mieux la nature des langages symboliques pour montrer en quoi ils sont nécessaires et limités pour mettre en commun nos intelligences...

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