"En réalité il existe une relation complémentaire entre simplicté et complexité qui influence les choix graphiques afin de produire des diagrammes à la fois surprenants et informatifs. En donnant forme à leur approche des données, les graphiqtes peuvent décider d'introduire un certain degré de complexité afin de mettre en lumière leur propos. Les choix qui fondent cet équilibre délicat - que l'on appelle "simplexité " - dépendent du contexte et de l'auditoires auxquels est destinée la représentation des données." p. 7

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Klanten Robert

R. Klanten, Data Flow : Design graphique et visualisation d'information. Thames & Hudson, 2009.

"En raison de leurs apports positifs évidents dans tous les domaines de l'information et de la communication, les TIC suscitent souvent, chez les jeunes en particulier, un phénomène de fascination et même de captation du Moi, repéré bien avant Internet (Turkle, 1984)." p. 249

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Linard Monique

M. Linard, « Autoformation, éthique et technologies : enjeux et paradoxes de l'autonomie », in Autoformation et enseignement supérieur, Hermès / Lavoisier, 2003, p. 241-263.

"Pour qui gratte sous la surface des apparences, la philosophie de Spinoza pourrait bien non seulement avoir été décisive pour la constitution des sciences sociales, mais fournir aujourd'hui encore un cadre de référence capable de redynamiser la réflexion actuelle." p.16

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Citton Yves, Lordon Frédéric

Y. Citton et F. Lordon, « Un devenir spinoziste de sciences sociales ? », in Spinoza et les sciences sociales : de la puissance de la multitude à l'économie des affects, Paris: Éd. Amsterdam, 2008, p. 15-44.

"On est loin de l'intéractivité offerte par le Social Science Information Gateway [www.sosig.ac.uk ] ou le search Eric [searcheric.org] par exemple, qui présente des modèles intéressants d'intégration du langage documentaire à l'interface de recherche." p. 221

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Hudon Michèle

M. Hudon, « Macrothésauri et système d'information gouvernementaux accessibles au grand public », in L'organisation des connaissances : approches conceptuelles, Paris: L'Harmattan, 2005.

"D'une façon plus générale, on devra admettre que chaque individu, chaque groupe social véhicule son propre système de modélisation de subjectivité, c'est-à-dire une certaine cartographie faite de repère cognitifs mais aussi mythiques, rituels, symptomatologiques à partir de laquelle il se positionne par rapport à ses affects, ses angoisses et tente de gérer ses inhibitions et ses pulsions." p. 24

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Guattari Félix

F. Guattari, Chaosmose. Paris: Galilée, 1992.

"6.Ainsi on peut dire, que les Monades ne sauraient commencer, ni finir, que tout d’un coup, c’est-à-dire, elles ne sauraient commencer que par création et finir que par annihilation ; au lieu, que ce qui est composé, commence ou finit par parties." p. 12

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Leibniz Gottfried Wilhelm

G. W. Leibniz, La monadologie. 1714.

"La forme symbolique d'un langage est vue comme une structure dans laquelle l'ensemble des unités lexicales est "manipulé" par une système de règles grammaticales (syntaxiques). Ainsi, la grammaire représente le mécanisme syntaxique qui assure la cohésion formelle (la cohésion de surface) des phrases." p. 116

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Jussien Narendra

N. Jussien, Logique(s), langages formels et complexité pour l'informatique. Hermes Science Publications, 2006.

« des notions plus abstraites encore comme l'idée que je partage avec autrui une même essence, un même principe d'action ou une même origine, parfois objectivés dans un nom ou un épithète qui nous sont communs. » p. 169

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Descola Philippe.

P. Descola, Par-delà nature et culture. Paris: NRF : Gallimard, 2005.

"Il faut reconstituer le système général de pensée dont le réseau, en sa positivité, rend possible un jeu d'opinion simultanées et apparemment contradictoires." p. 89

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Foucault Michel

M. Foucault, Les Mots et les choses. Gallimard, 1990.

« … on comprend souvent les notions d'intuition et de symbole comme suit : l'intuition est la capacité qui saisit « directement » la réalité sans aucune médiation, tandis que le symbole (physico-chimique) concerne exclusivement la « relation » et révèle de la structure. Mais nous avons établi qu'il y a une autre notion d'intuition reconstruite par la médiation du symbole, qui touche cette forme de réalité saisie par le biais de la réflexion sur les concepts. » p. 429

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Harada Masaki

M. Harada, La physique au carrefour de l'intuitif et du symbolique : Une étude épistémologique des concepts quantiques à la lumière de la phénoménologie herméneutique. Institut Epistemologique Lyon, 2006.

"Si l'on dédruit la base de microconcensus, l'idéologie sur laquelle se fonde le système d'imposition ne tarde pas à entrer en crise." p. 257

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Eco Umberto, Tanant Myriam

U. Eco, La Guerre du faux. Paris: B. Grasset, 1985.

"La fiction de la vérité, c’est cette vérité métaphysique dont Benjamin dénonce l’artificialité. La fiction de la vérité est une fiction qui s’ignore, ou qui efface les traces de sa fictivité. Benjamin lui oppose une fiction qui revendique son statut d’artefact. À la fiction du seamless work, Benjamin oppose l’écriture allégorique, soit une écriture de la ruine36 que les romantiques avaient rejetée au profit de l’écriture organique et réconciliatrice du symbole." p. 43

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Traisnel Antoine

A. Traisnel, « Nathaniel Hawthorne : l'allégorie critique, ou l'écriture de la crise », Littéraire américaine, Université Charles-De-Gaulle – Lille 3 UFR ANGELLIER, Lille, 2009.

"... l'allégorie est un exercice de purification de l'intellect par le dévoilement de vérités philosophiques cachées dans les récits et les paroles" p. 110

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Fishbane Michel

M. Fishbane, « L'allégorie dans la pensée, la littérature et la mentalité juive. », in Allégorie des poètes Allégorie des philosophes : Etudes sur la poétique et l'herméneutique de l'allégorie de l'Antiquité à la Réforme, Librairie Philosophique Vrin, 2005.

« Les scientifiques ne se contentent pas de lire le grand livre de la Nature ; ils le déchiffrent, le décodent, le transcrivent, le traduisent en une foule d’énoncés inscrits dans des argumentations qui se coulent dans des récits. Mettre l’univers en mots est la tâche essentielle du scientifique. » § 35

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Callon Michel, Akrich Madeleine, Latour Bruno

M. Callon, « Quatre modèles pour décrire la dynamique de la science », in Sociologie de la traduction : Textes fondateurs, M. Akrich et B. Latour, Éd. Paris: Presses des Mines, 2013, p. 201-251.

"les outils de comptabilité environnementale développés s’appuient sur différentes méthodologies : analyses de risques, évaluation qualitative à base d’indicateurs, méthodologies d’analyse multicritère, analyse de cycle de vie et empreinte écologique." p. 3

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Gondran Natacha

N. Gondran, « Evaluation et représentation des enjeux environnementaux dans une perspective de transitions écologique et énergétique », HDR, Université Jean Monnet de Saint-Etienne ; Ecole des Mines de Saint-Etienne, 2015.

"une des caractéristiques de nos sociétés contemporaines en matière  d’organisation  et  de  transmission  informationnelle  est  de  faire  cohabiter  deux  logiques  (de  type  hiérarchique  et  de  type  réticulé),  assurément contradictoires." p. 3

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Vieira Lise

L. Vieira, « Les écosystèmes numériques : le Big Bang. Aux sources des logiques de l’information en réseau », presented at the Les écosystèmes numériques et la démocratisation informationnelle : Intelligence collective, Développement durable, Interculturalité, Transfert de connaissances, 2015.

« La question, une machine peut-elle penser ? est donc dénué de sens, et c'est pourquoi il faut lui substituer le jeu de l'imitation, renoncer à expliquer ce qu'est l'esprit et prouver en quelque sorte le mouvement en marchant. » p.59

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Bourdeau Michel

M. Bourdeau, Pensée symbolique et Intuition. Presses universitaires de France - PUF, 1999.

"Selon nous, l'enrichissement collectif de Linux ou de Wikipedia plaide toujours en faveur de la synergie d'intelligence individuelles. Cette synergie découle d'un type d'organisation plus adapté à ce type de signes et fondé sur : 1) la vision d'un cap (celle de Linus Torvalds ou de Jimmy Wales) ; 2) l'autonomie des individus ; 3) une culture de la crise (et non de la bureaucratie) ; 4) le chevauchement des expériences et compétences ; 5) la variété des réponse. Or, ces traits sont ceux-là même que Nonaka & Takeuchi (1995) utilisent pour décrire les organisations japonaises qui s'inspirent de la conception extrême-orientale des connaissances pour en favoriser la production et la valorisation." p. 24

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Demailly André

A. Demailly, « L'intelligence collectives entre "crochets celestes" et "grues terrestres" », in Intelligence collective Rencontre 2006, 2006.

"Un ontologie est une spécification explicite (formalisée) de la conceptualisation d'un domaine [SOW 00]. A ce titre, elle occupe un rôle de pivot entre le traitement humain et le traitement "machinal" de l'information dans ce domaine. Elle représente en effet l'aboutissement d'une démarche de stabilisation, d'homologation, par une communauté donnée des notions et des relations qui lui semblent fondamentales : c'est l'explication d'un langage commun. L'ontologie représente en ce ce sens le produit d'une normalisation par consensus." p. 69

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Folch Helka, Habert Benoît

H. Folch et B. Habert, « Langages de métadonnées pour Web(s) sémantique(s) », in Méthodes avancées pour les systèmes de recherche d'informations, Paris: Hermès science publ. : Lavoisier, 2004.

"Turing a produit des résultats qui s’inscrivent dans deux traditions scientifiques mais il se situe à la croisée de ces deux traditions et, plus encore, son œuvre constitue précisément cette tentative de croisement. Non pas qu’il en réalise, à proprement parler, une synthèse ; il s’agirait plutôt d’un parcours à partir d’une idée-force que l’on peut résumer de la manière suivante: réussir à produire une forme organisée consiste à séparer la forme calculable d’un fond non-calculable." p. 58

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Lassègue Jean

J. Lassègue, « Turing, entre le formel de Hilbert et la forme de Goethe », Matière première, Revue d’épistémologie et d’études matérialistes, vol. « Modèles, simulations, systèmes», nᵒ n° 3, p. 57-70, 2008.

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Evaluer au mieux la nature des langages symboliques pour montrer en quoi ils sont nécessaires et limités pour mettre en commun nos intelligences...

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A partir d’une critique de l’intelligence collective vue comme une société d’insecte, nous élaborons une définition de l’intelligence collective basée sur l’éthique et la mise en commun de la réflexivité.

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